Le félidé laissa échapper un feulement qui déchira la quiétude du zoo. Dans leur cage, les chimpanzés se mirent à hurler, les ovidés se tassèrent dans leur enclos et les perroquets s'envolèrent dans un claquement d'ailes qui résonna comme un applaudissement. L'homme sourit : même les animaux saluaient le dernier acte.

________Elle saisit la tête de son enfant entre ses mains : un froid terrible sembla couler sur ses doigts, remonter le long de ses bras et la glacer jusqu'au plus profond d'elle-même. Elle s'accroupit et dévisagea sa fille, affolée : la gosse était livide, ses yeux exorbités cherchaient à se frayer un chemin et sa mère n'était plus qu'un obstacle visuel. Elle attira l'enfant à elle. La petite posa le menton dans le cou de sa mère, sa nuque semblait en béton, son corps de bois. La jeune femme tourna la tête et se releva lentement, hypnotisée par ce qu'elle vit – sans en être certaine, sans en être réellement capable d'y croire.
________Elle faisait face aux grilles, maintenant. Mécaniquement, elle fit ce que firent tous les parents autour d'elle, paralysés comme elle : elle plaqua la gamine contre ses jambes, derrière elle. Tirer un voile sur le spectacle, former un rempart contre l'horreur.
________De l'autre côté du voile, par-delà le métal, dans un monde irréel, il y avait un homme. Et du sang. Et de la chair, des lambeaux, encore du sang. La femme décomposa la scène en une succession d'éléments sans pouvoir établir un lien entre eux – sans supporter qu'il pût y en avoir un. Son regard passait d'un animal à un fragment de tissu, d'un rocher éclaboussé à un visage. Ce n'est pas possible, murmura-t-elle dans un souffle.
________Le visage de l'homme : c'est ce qui la précipita dans l'insoutenable réalité – ce qui la vida de son propre sang. La bouche ouverte de l'homme, le hurlement de l'homme qu'elle n'entendait pas, bloqué dans la gorge ouverte, perdu dans le bouillonnement, les yeux – bleu glacier cerclé de sang – de l'homme qui roulaient, les muscles du cou de l'homme tendus à se rompre.
________Alors ce fut une avalanche d'image, un film d'épouvante. Les mâchoires qui déchirent, d'autres qui s'acharnent sur une jambe, les tendons qui résistent – une jambe humaine, seigneur ! -, le torse lacéré, des gueules sanguinolentes, des pelages empourprés.
________Et ce regard fou de douleur, encore conscient, qui semble chercher dans la foule et qui oblige, enfin, à détourner le sien.
________Sa tête bourdonne, vacille, son estomac se tord, ses oreilles lui font mal, elle se retourne, prend l'enfant dans ses bras, l'enfant terrifiée, bouche bée. Elle comprend enfin ce qui lui vrille les tympans, c'est le cri des enfants, des femmes, des hommes, le cri ininterrompu de sa propre fille.
Le félidé  laissa échapper un feulement qui déchira la quiétude du zoo. Dans leur cage, les chimpanzés se mirent à hurler, les ovidés se tassèrent dans leur enclos et les perroquets s’envolèrent dans un claquement d’ailes qui résonna comme un applaudissement. L’homme sourit : même les animaux saluaient le dernier acte.
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# Posté le samedi 03 octobre 2009 06:11

Quand je ne travaille pas, je pense et quand je pense, je deviens déprimé.

J'ai passé une mauvaise journée et je suis déprimée, ce qui est de plus en plus fréquent depuis un moment.
On me dit renfermée.
On me dit bizarre.
On me dit tout le temps triste.
On me dit que je me vexe facilement.
On me dit que je suis inexpressive.
Mais qui êtes-vous pour me juger. Les personnes m'ayant dit et répété plusieurs fois ça ne me connaissent pas ou alors très peu. Une personne qui me connais m'as dit normal, souriante, expressive, peut-être pas ouverte ni extravertie mais elle m'a dit ce qu'elle pensait de moi sans se baser sur mes gout et mes choix. Je sais que je ne suis pas du genre à me confier au gens. Mais croyez-moi j'ai essayé, rien que aujourd'hui j'ai dit beaucoup de chose sur moi et j'avais l'impression que la personne en face de moi me comprenais de moins en moins. Vous m'avez demandé si j'allais bien sans raison a plusieurs reprise, je vous ai entendu dire mon nom lorsque j'étais dans les douche des vestiaires, vous croyez peut-être que moi je vous trouve normal, que je vous admire mais en vrai je vous déteste. Vous avez pourri ma vie depuis que je vous connais, vous ne vous en êtes surement pas aperçu mais certaine phrases, certains regards ou même certains gestes m'ont vexé, humilié et changé mon caractère jusqu'à ce que je devienne cette fille pas trop sur d'elle et toujours triste à vos yeux. Il faut que vous sachiez que je ne suis que le résultat de vos actes blessant et que parfois je préfèrerais ne jamais vous avoir rencontré et resté avec mes VRAI amis.
Je ne sais pas si vous comprendrez que toutes cette année je n'ai fais que me forcer à sourire mais tout ce que je veux maintenant c'est que vous me laissiez tranquille.
Quand je ne travaille pas, je pense et quand je pense, je deviens déprimé.

# Posté le lundi 22 juin 2009 13:22

Si nombre de gens ont peur de la mort, la mort ne craint personne.

Pensez à moi. J'étais vivante, je suis morte et à présent je revis. J'ai bouclé la grande boucle, et je m'en suis retourné pour vous dire qu'on revient de l'autre rive avec la joie de vivre en moins et le goût du meurtre en plus. Vous m'avez planté dans votre c½ur, je vais y croître et y grandir auprès de votre vie, de vos amis et de votre famille. N'oubliez pas notre secret.

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Si nombre de gens ont peur de la mort, la mort ne craint personne.

# Posté le samedi 30 mai 2009 14:12

Modifié le lundi 22 juin 2009 13:23

Et du chaos une voix vint me dire:"souris,sois heureux,ça pourrait etre pire"alors je souris,je fut heureux,et ce fut pire...

Vous la craignez ?
Vous l'attendez ?
On peut la donner.
Elle peut être irrévocable
Une maladie, une déception, un accident
Elle guette le moment propice
Pour emmener l'irascible victime
Loin, dans le gouffre de l'abîme

J'ai méprisé l'horreur lucide d'une larme
Quand les cloches de la mort sacrée qui ne m'alarme
Tu sombres dans un trou sans plus entendre nos pas
Le gouffre a pour objet les mots " Je ne sais pas "

Mais tu cries cette phrase sur de vains murs
" Vous êtes la triste opacité de vos spectres futurs "
Personne ne t'entendra, personne ne répondra
Dans un linceul à jamais tu résideras

La mort t'a pourchassé jusque dans les ténèbres
Le gouffre t'a emporté loin du soleil mortel.
Et du chaos une voix vint me dire:"souris,sois heureux,ça pourrait etre pire"alors je souris,je fut heureux,et ce fut pire...
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# Posté le mardi 19 mai 2009 10:53

Modifié le lundi 22 juin 2009 13:24

Erreur de la banque en votre faveur, vous recevez 1 000 euros.

Erreur de la banque en votre faveur, vous recevez 1 000 euros.
Lise ........... Amandine ............ chloé ............ marine
(sa va lise?) .................................................................................

# Posté le mercredi 29 avril 2009 10:28

Modifié le lundi 22 juin 2009 13:24